Agence QMI
La Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) a annoncé jeudi qu'elle se joint au réseau de bornes de recharge publiques pour véhicules électriques auquel participent déjà l'Agence métropolitaine de transport (AMT), Hydro-Québec, Métro, Rona et les Rôtisseries St-Hubert.
La Société compte installer sept bornes de recharge pour sa clientèle, soit deux au Parc de la Chute-Montmorency, une à l'Aquarium du Québec, une à la Station touristique Duchesnay, une au parc national du Mont-Saint-Bruno, une autre à celui des Îles-de-Boucherville et, finalement, une au parc national d'Oka.
« Le fait de faciliter l'accès des véhicules électriques à nos établissements est en parfaite cohérence avec notre mission », a dit Raymond Desjardins, président-directeur général de la Sépaq dans un communiqué émis jeudi.
Pour sa part, le ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs, Daniel Breton, s'est réjoui du fait que « de plus en plus de sociétés d'État et d'entreprises s'engagent dans le développement d'alternatives énergétiques qui encouragent les Québécois à choisir cette voie d'avenir ».
Par ailleurs, la Sépaq procédera à l'installation de onze bornes supplémentaires pour sa propre flotte de véhicules électriques, qui est l'une des plus importantes au Québec après celle d'Hydro Québec.
D'ici la fin de l'année, 150 bornes de recharge publiques pour véhicules électriques seront installées au Québec.
Pour le moment, les utilisateurs se font encore rares avec seulement 35 recharges enregistrées chaque semaine sur l'ensemble du circuit électrique québécois.
Au Québec, entre 400 et 500 personnes détiennent un véhicule électrique. Le prix d'une recharge de véhicule électrique a été fixé à 2,50 $, et ce, quelle qu'en soit la durée.
En moyenne, il faut compter cinq heures pour faire le plein d'un véhicule électrique, qui est connecté sur une prise de 240 volts.