David Descôteaux
Chroniqueur, Argent
Pour la première fois depuis que je vote, j'ai une drôle d'impression : je dois choisir le parti le moins dangereux. Non seulement pour nos finances publiques, mais maintenant pour notre épargne personnelle.
Mon collègue Richard Martineau disait récemment que nous risquons de voter en nous pinçant le nez. Moi je vais voter en tenant mon portefeuille serré dans mes deux mains…