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Agence QMI
Il n'y a pas que les partisans qui se réjouissent de la fin du lock-out de la Ligue nationale de hockey, mais également tous les commerçants, restaurants et hôtels. Pour eux, 2012 n'a pas été facile, toutefois l'année 2013 s'annonce plus florissante.
Au centre-ville de Montréal, où se trouve le Centre Bell, ce sont environ 3500 commerces qui se réjouissent de cette nouvelle.
«Quand il y a du hockey, on a des files d'attente de deux heures et c'est rempli à craquer alors que ces jours-ci, ce n'est pas rempli du tout», raconte une jeune serveuse.
Pour Peter Sergakis, président de l'Union des tenanciers de bars du Québec, il s'agit d'une nouvelle exceptionnelle.
«On est content pour nos employés parce qu'on avait dû couper les heures et qu'on avait dû faire des mises à pied et là, on va les rappeler», explique M. Sergakis, visiblement heureux du règlement du conflit.
Au cours des derniers mois, il y aurait eu une baisse d'achalandage de près de 40% dans les établissements licenciés, aux dires du président de l'UTBQ.
Depuis l'annonce du lock-out, il aurait également été obligé de mettre à pied 15% de son personnel estimé à près de 1600 employés.
«Les employés se plaignaient, mais là ils vont faire plus d'argent et les clients vont donner plus de pourboire parce que les fans vont être plus contents, il va y avoir du hockey», d'ajouter M. Sergakis.
Du côté de l'hôtel Marriott situé tout près du Centre Bell, on avait remarqué une importante baisse du nombre de réservations que l'on évalue à environ 15%.
Une situation que l'on a observée particulièrement aux périodes où il y aurait dû avoir des matchs de grande rivalité.
«Quand Toronto ou d'autres équipes comme ça viennent jouer à Montréal, l'hôtel était plein à craquer. La fin du lock-out ce sera bon pour l'hôtel et l'économie locale», explique Steve Francoeur, bagagiste à l'hôtel Marriott.
Au cours des dernières semaines, plusieurs commerces avaient subi les contrecoups du lock-out. C'est le cas de la Capsule sportive, une bannière qui vend des articles à l'effigie de clubs sportifs, qui a annoncé la fermeture de la moitié de ses succursales en novembre dernier.