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Pour qu'un comité de relance porte fruit
Mélanie Loisel
Argent
Les citoyens de Bécancour auront une meilleure idée, demain, du plan de relance de 200 millions de dollars promis par le gouvernement Marois pour compenser la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2.
Le comité chargé de gérer cette aide financière devrait être composé d'intervenants de la région, en plus d'observateurs d'Investissement Québec.
« Nous devrions être sept personnes de la région autour de la table », affirme Jean-Guy Paré, président du Centre local de développement de Bécancour, en confirmant du même souffle qu'il siégera sur le comité.
La mairesse de Bécancour, Gaétane Désilets, confirme aussi sa présence. « J'ai été invitée à siéger et j'ai accepté », dit-elle.
Mais les détails de ce comité de relance et le véritable montant demeure inconnus. La mairesse Désilets a laissé entendre que ça pourrait être davantage : « ça l'air que ça pourrait être plus avec l'aide d'Investissement Québec. »
La ministre déléguée à la politique industrielle et à la Banque de développement économique, Élaine Zakaïb, va faire l'annonce officielle, ce matin, à 9 heures. Nous devrions alors savoir qui gèrera les 200 millions promis et à qui devrait servir cet argent.
Le gouvernement Marois a promis ce plan de relance alors que la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2, en décembre prochain, causera la perte de 750 emplois directs.