«Wal-Mart doit se comporter en bon citoyen corporatif et non comme un voyou» - Michel Arsenault
ARGENT
La semaine dernière, un arbitre a imposé une convention collective aux employés de l'atelier de l'automobile du magasin Wal-Mart de Gatineau.
Plusieurs craignent que l'enteprise décide de mettre la clé sous la porte de l'atelier.
Le président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), Michel Arsenault, semble avoir confiance en l'avenir.
«Au Québec, le droit à la négocation ça existe, s'exclame-t-il. On a respecté les règles du jeu et on a une convention collective. Je pense que Wal-Mart devrait se comporter comme un bon citoyen corporatif et non comme un voyou, et c'est ce qu'on leur demande».
Il y a quelques semaines, Wal-Mart avait laissé entendre que l'avenir de l'atelier de réparation dépendait du contenu de cette première convention collective. L'entreprise souhaite prendre le temps d'évaluer la décision de l'arbitre avant de prendre une décision.
Si le contrat de travail est jugé trop favorable aux employés, le centre du pneu pourrait alors fermer ses portes.

