BBD.B) exploité par la compagnie scandinave SAS a fait un atterrissage d'urgence dimanche au Danemark: le train d'atterrissage droit s'est brisé au contact du tarmac, provoquant l'incendie d'un moteur et blessant légèrement cinq passagers.

Voyez les images de l’atterrissage de l’appareil en difficulté.

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Le samedi 7 novembre 2009

Un Q400 de Bombardier fait un atterrissage d’urgence au Danemark

10 septembre 2007 | 08h37
Mise à jour: 10 septembre 2007 | 09h35
ARGENT 
Le Q400 de Bombardier  

Voyez les images de l’atterrissage de l’appareil en difficulté.

Associated Press, ARGENT, Presse Canadienne

Un avion Bombardier (BBD.B) exploité par la compagnie scandinave SAS a fait un atterrissage d'urgence dimanche au Danemark: le train d'atterrissage droit s'est brisé au contact du tarmac, provoquant l'incendie d'un moteur et blessant légèrement cinq passagers.

L'avion, un turbopropulseur de type Q400 de la compagnie Scandinavian Airlines System, avait décollé de l'aéroport international de Copenhague pour un bref vol intérieur à destination d'Aalborg, dans la région du Jutland Nord, avec 73 passagers et quatre membres d'équipage à son bord.

Alors qu'il était encore en vol, le pilote a informé la tour de contrôle de l'aéroport d'Aalborg qu'il avait un problème sur l'un de ses trains d'atterrissage. Il a donc pris la décision d'effectuer un atterrissage d'urgence et, pour cela, a d'abord largué son trop-plein de kérosène, une procédure habituelle dans cette situation.

«Le train droit s'est brisé lorsque l'avion a touché le sol», a raconté un responsable de la police, Peter Bruun. «Le moteur droit a pris feu, mais (l'incendie) a été rapidement éteint par les pompiers.»

Lorsque le train d'atterrissage s'est brisé, l'avion s'est affaissé sur le côté droit. L'aile droite et le moteur droit ont alors touché la piste, et l'appareil a tourné brutalement avant de s'immobiliser. L'un des propulseurs s'est détaché et a pénétré dans la cabine.

Les 77 passagers et membres d'équipage ont été évacués sans encombres de l'appareil avant que le moteur ne s'enflamme. Toutefois, cinq passagers souffrent de blessures légères.

Une porte-parole de SAS, Anne Bove-Nielsen, a déclaré à l’agence Bloomberg que SAS avait immédiatement contacté Bombardier au sujet de l’incident.

«Nous sommes convaincu qu’il s’agit d’un incident isolé», a-t-elle dit. «Bombardier nous a assuré que rien ne suggérait un défaut de construction».

L’incident n’est pas sans rappelé un problème semblable survenu en mars dernier sur un appareil du même type exploité par All Nippon Airlines.

Un turbopropulseur Q400 avait tourné pendant près de deux heures dans les airs afin de trouver une façon de débloquer son train d'atterrissage avant. Il s'était finalement posé sur les roues arrière à l'aéroport de Kochi, le nez de l'avion frottant sur la piste.

La Commission d'enquête des accidents aériens et ferroviaires du Japon avait annoncé qu'un boulon manquant dans le mécanisme d'ouverture de la porte du train d'atterrissage avant avait empêché ce dernier de se déployer.

Trois jours plus tard, le train d’atterrissage d’un Bombardier Q-100 de la compagnie Amakusa Airlines avait refusé de se déployer. Une opération manuelle avait été requise pour contourner le problème.

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