Le samedi 21 novembre 2009

Lacroix avait engagé une firme de sécurité

24 mai 2007 | 06h13
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L'ex-siège social de Norbourg à Montréal 

Alain Bisson
Le Journal de Montréal

Norbourg a embauché une firme de services de sécurité pour vérifier si les bureaux de l’entreprise étaient sous écoute électronique, a-t-on appris hier au procès de Vincent Lacroix.

Au total, la société a versé près de 2,3M$ à Rapide Investigation de novembre 2001 à juillet 2005 pour divers services, dont le gardiennage des bureaux, a raconté le témoin de la poursuite, François Filion.

L’expert comptable a ajouté que des factures saisies lors des perquisitions d’août 2005 indiquent que Norbourg a aussi payé pour la détection d’écoute électronique et l’installation de caméras de surveillance aux bureaux du boulevard René-Lévesque Ouest et à la résidence principale de Vincent Lacroix, à Candiac.

Un vol chez Norbourg

À la sortie du tribunal, en fin de journée, M. Lacroix a avancé que c’est Rapide Investigation qui a suggéré ce train de mesures, après un vol survenu chez Norbourg en mars 2003.

« Ça fait partie de la liste des choses standard qu’ils font après un vol de ce genre », a déclaré Vincent Lacroix.

Par ailleurs, on a appris que le gardien des valeurs, Northern Trust, a reçu 440 625$ pour ses services, à l’occasion de l’analyse des débours que Vincent Lacroix et Norbourg auraient faits avec les 115,3M$ détournés à même l’argent des investisseurs.

La rétribution du gardien des valeurs en a fait sourciller plus d’un puisque Northern Trust ne semblait pas garder grand-chose, si on se fie à la preuve déposée jusqu’ici par la poursuite.

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