XOM) sortira gagnant de sa bataille judiciaire contre l'entreprise publique vénézuélienne.

Le monopole pétrolier vénézuélien rompt ses relations avec l'Américain Exxon Mobil

Le Venezuela cesse de vendre du pétrole à Exxon Mobil

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Le samedi 4 juillet 2009

Un juge américain confirme le gel de 300M$ US du monopole pétrolier vénézuélien

14 février 2008 | 06h38
ARGENT 
 Photo © Corbis

Le monopole pétrolier vénézuélien rompt ses relations avec l'Américain Exxon Mobil

Le Venezuela cesse de vendre du pétrole à Exxon Mobil

ASSOCIATED PRESS

NEW YORK -- Un juge fédéral de New York a confirmé mercredi le gel de 300M$ US en espèces appartenant au monopole pétrolier vénézuélien Petroleos de Venezuela (PDVSA), jugeant probable que l'américain Exxon Mobil (XOM) sortira gagnant de sa bataille judiciaire contre l'entreprise publique vénézuélienne.

Le géant américain tente de récupérer des milliards de dollars de compensation pour la nationalisation des installations pétrolières au Venezuela, dont un site exploité par Exxon.

Exxon a engagé des actions en justice aux États-Unis et en Europe contre PDVSA pour faire geler une partie de ses avoirs, en attendant la décision d'une commission d'arbitrage internationale.

Le mois dernier, un tribunal britannique a ordonné le gel provisoire de jusqu'à 12G$ en avoirs de PDVSA. Le président vénézuélien Hugo Chavez avait créé des ondes sur les marchés pétroliers cette semaine en menaçant de couper l'approvisionnement de brut vers les États-Unis en représailles aux actions en justice d'Exxon. Mardi, PDVSA a annoncé qu'elle arrêterait de vendre du pétrole à Exxon, mais on ignorait toujours mercredi la quantité de brut affectée.

Caracas n'a pas réagi mercredi à la décision de la juge Deborah A. Batts de geler les 300M$ s aux États-Unis. Mais le ministre des Affaires étrangères vénézuélien Nicolas Maduro a déclaré que le soutien du Département d'État américain à Exxon, exprimé mercredi par la voix du porte-parole Sean McCormack, montrait bien que «derrière la manoeuvre d'Exxon Mobil se trouve le gouvernement des États-Unis».

«Ce n'est pas un contentieux commercial. C'est un contentieux politique», a jugé le représentant du gouvernement vénézuélien, déjà en froid avec Washington.

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