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Le lundi 6 juillet 2009

Le bénéfice de Priszm passe à 2,8 millions $

21 juillet 2008 | 17h44
ARGENT 
 © ARGENT

La Presse Canadienne

TORONTO _ Le Fonds de revenus Priszm (TSX:QSR.UN) a enregistré un bénéfice de 2,8 millions $ au deuxième trimestre, tandis que les ventes de ses restaurants progressaient de 1,1 million $ à 91,5 millions $.

Priszm - qui gère 465 restaurants PFK, Taco Bell, Pizza Hut et Long John Silver dans sept provinces - s'est dit «heureux» d'annoncer que les ventes de ses établissement comparables ont avancé de 1,3 pour cent, passant de 90,4 millions $ à 91,5 millions $.

L'entreprise torontoise, qui est en voie de restructuration, a assaini ses finances dans un contexte en dépit du «resserrement des conditions économiques», et elle espère profiter des économies réalisées pour donner plus d'ampleur à sa stratégie multi-marques, développer de nouveaux produits et réaliser des acquisitions.

Priszm a également fait savoir qu'elle réduisait ses distributions de moitié, à 5 cents. Cette réduction s'inscrit dans le cadre plus large d'un plan de restructuration qui a vu l'entreprise mettre 128 de ses restaurants en vente pour accorder plus d'attention à ceux qui réunissent les bannières PFK et Taco Bell sous un même toit.

Le chef de la direction de Priszm, Jeff O'Neill, a expliqué à La Presse Canadienne que son entreprise n'a pas vraiment été touchée par le ralentissement économique. Elle a réussi à abaisser ses coûts, notamment en mettant en place un nouveau système informatique qui permet aux établissements individuels de réduire le gaspillage en analysant mieux la demande.

Il a ajouté que la compagnie compte maintenant lancer de nouveaux produits au Québec et en Ontario, un marché qui représenterait à lui seul 1,5 fois le marché du poulet frit au Canada.

M. O'Neill espère qu'un nouveau sandwich au poulet grillé offert par PFK permettra à Priszm de surmonter «les obstacles que nous rencontrons toujours au Québec». Ces difficultés ont toutefois déjà été en partie compensées grâce à l'offre de nouveaux produits comme la poutine.

L'analyste Chris Bolton, de Marchés des capitaux BMO, estime que le plan de Priszm pour amortir l'impact de la hausse des coûts sur ses opérations est «raisonnable», mais que «l'exécution demeure la chose la plus importante». Le sort de l'entreprise, ajoute-t-il, sera lourdement influencé par la santé de l'économie au Québec et en Ontario.

Les parts de Priszm ont augmenté de six cents, lundi à Toronto, pour clôturer à 3,48 $.

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