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L'accès à la propriété s'est amélioré au Québec
Les propriétés sont devenues plus accessibles pour les familles québécoises au troisième trimestre, selon un rapport de la Banque Royale.
RBC estime que la proportion du revenu avant impôts qu'un ménage doit consacrer à l'achat d'un bungalow détaché a chuté de 1,4 point de pourcentage par rapport au deuxième trimestre pour s'établir à 33,5%.
Pour une propriété à deux étages, la proportion du revenu est de 43,1%, en baisse de 0,6 point de pourcentage, alors que pour un condominium, elle s'établit à 27,7%, en baisse d'un faible 0,1 point de pourcentage.
Selon Robert Hogue, économiste en chef, Recherche économique RBC, les mesures d'accessibilité pour la province demeurent conformes aux moyennes historiques, «à l'exception possible de la catégorie des maisons de deux étages».
«Les reventes de maisons n'ont pratiquement pas augmenté, ce qui est possiblement attribuable à l'atonie du marché de l'emploi de la province, qui persiste depuis le début de l'été».
Dans la région de Montréal, un ménage doit consacrer 40,9% de ses revenus pour posséder un bungalow, soit 1,3 point de pourcentage de moins qu'au deuxième trimestre. Une maison à deux étages exigera une proportion de 52,2% des revenus, en baisse de 2,3 points de pourcentage, tandis qu'une copropriété représentera 32,6% des revenus, en hausse de 0,1 point de pourcentage.
M. Hogue souligne que l'accessibilité dans la région de Montréal présente l'amélioration la plus importante de toutes les grandes villes canadiennes pour le troisième trimestre.
«Néanmoins, les niveaux d'accessibilité à Montréal demeurent, de manière générale, sous les moyennes historiques pour la région. Cette situation exercera sans doute des pressions à la baisse sur la demande immobilière locale.»
Vancouver demeure, et de loin, l'endroit où les propriétés sont les moins accessibles au pays, alors que l'achat d'un bungalow détaché exige 90,6% des revenus bruts d'un ménage.



