Le jeudi 23 février 2012

Affaires

Papiers White Birch : les autres usines inquiètes

16 janvier 2012 | 06h44
Agence QMI  
Les travailleurs de Papiers White Birch, à Rivière-du-Loup (F.F Soucy) et Gatineau (Masson), craignent de subir le même sort que ceux de l'usine Stadacona, à Québec.
White Birch : les autres usines inquiètes Cynthia St-Hilaire
Agence QMI

Les travailleurs de Papiers White Birch, à Rivière-du-Loup (F.F Soucy) et Gatineau (Masson), craignent de subir le même sort que ceux de l'usine Stadacona, à Québec.

 (Photo; Agence QMI)
« Je vais vous le dire carrément : on est craintifs », a admis Maurice Parisien, délégué syndical du Syndicat des communications, de l'énergie et du papier à Gatineau (SCEP).

Le représentant fait toutefois savoir que les usines F.F Soucy et Masson n'ont pas le même problème que Québec. « Le problème à Québec, c'est qu'ils utilisent du papier recyclé et le coût du recyclé est très élevé », a-t-il dit.

M. Parisien et des délégués syndicaux de Québec et Rivière-du-Loup ont travaillé sur une contre-proposition, au cours de la fin de semaine. « On n'a pas fini parce qu'il nous manque des données sur la Régie des rentes », a-t-il souligné.

Ce dernier a rappelé que Masson et F.F Soucy ont rejeté, tout comme Québec, la proposition de l'employeur.

Pour M. Parisien, ce n'est rien d'autre qu'un vol qu'essaie de faire Peter Brant, le propriétaire de Papiers White Birch. « Il veut vendre à Black Diamond, qui est à son fils, Christopher, a-t-il ajouté. C'est comme un vol, mais les lois le permettent. Comme ça, le père se débarrasse d'un déficit de 300 millions dans les fonds de pension. »

Offres patronales finales rejetées à 90,4 % par les syndiqués de la White Birch/Stadacona:

- Fin des régimes de retraite impliquant une réduction de près de 40 %

- Réductions des salaires et avantages sociaux de 20 %

- Une aide des gouvernements municipal et provincial conditionnelle à un vote positif

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