Le samedi 11 février 2012

Grippe A H1N1 : le défi des entreprises québécoises

22 octobre 2009 | 14h04
 

En vidéo, écoutez les commentaires de Me Pierre Pilote.

Katia Germain
Argent

Les entreprises québécoises se parent à affronter la deuxième vague de la pandémie de grippe A H1N1. Un employeur mal préparé pourrait devoir faire face à des conséquences économiques et juridiques importantes

Me Pierre Pilote 
Les entreprises devraient mettre en place des moyens de prévention pour éviter la propagation du virus et élaborer une politique de gestion de l’absentéisme, souligne l’associé du cabinet d'avocats Gowlings, Me Pierre Pilote. Selon lui, les employeurs ont encore beaucoup de travail à faire en la matière.

Les entreprises devraient par exemple communiquer les symptômes de la grippe A à leurs employés et les inviter à rester à la maison s’ils pensent être porteurs du virus.

Le retrait préventif des travailleuses enceintes est aussi un élément à considérer lorsque l'environnement de travail les expose à des risques de propagation particulièrement élevés, comme c’est le cas dans le domaine de l’éducation.

Si la pandémie devient très grave, le monde du travail pourrait subir des transformations importantes. «Il faut s’attendre à ce que le directeur de la santé publique émette des recommandations. Ça pourrait par exemple mener à une augmentation du télétravail, à des équipes de travail réduites et à une diminution du transport en commun», dit Me Pilote.

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