Grippe A H1N1 : le défi des entreprises québécoises
En vidéo, écoutez les commentaires de Me Pierre Pilote.
Katia Germain
Argent
Les entreprises québécoises se parent à affronter la deuxième vague de la pandémie de grippe A H1N1. Un employeur mal préparé pourrait devoir faire face à des conséquences économiques et juridiques importantes
Les entreprises devraient par exemple communiquer les symptômes de la grippe A à leurs employés et les inviter à rester à la maison s’ils pensent être porteurs du virus.
Le retrait préventif des travailleuses enceintes est aussi un élément à considérer lorsque l'environnement de travail les expose à des risques de propagation particulièrement élevés, comme c’est le cas dans le domaine de l’éducation.
Si la pandémie devient très grave, le monde du travail pourrait subir des transformations importantes. «Il faut s’attendre à ce que le directeur de la santé publique émette des recommandations. Ça pourrait par exemple mener à une augmentation du télétravail, à des équipes de travail réduites et à une diminution du transport en commun», dit Me Pilote.


