Meilleures villes d'affaires : le Québec fait bonne figure
Katia Germain
Argent
Le Québec et la Saskatchewan sont les deux provinces qui dominent le nouveau palmarès FP/FCEI des meilleures villes pour faire des affaires au Canada.
Les villes de la Colombie-Britannique, de l’Alberta et de l’Ontario ont reculé de façon importante par rapport à l'an dernier en raison de la baisse du prix des matières premières et de leur situation économie chancelante, rapporte le Financial Post.
Avec une troisième place au classement, Joliette est la ville québécoise qui s’est le plus démarquée. Le palmarès comprend 17 autres villes québécoises : Alma (6 e), Victoriaville (7 e), Val-d’Or (9 e), Rouyn-Noranda (11 e), Thedford-Mines (12 e), Saint-Jean-sur-Richelieu (13 e), Trois-Rivières (16 e), Salaberry-de-Valleyfield (21 e), Sherbrooke (23 e), Saint-Hyacinthe (26 e), Baie-Comeau (27 e), Shawinigan (30 e), Drummondville (34 e), Québec (37 e), Sorel-Tracy (54 e), Saguenay (56 e) et Granby (89 e).
C'est la ville de Saskatoon qui a ravi la première place du palmarès. Les villes canadiennes sont évaluées selon trois critères principaux : les politiques de règlementation et de taxation, la présence d’entrepreneurs et d’entreprises de démarrage, l’optimisme et le succès des propriétaires de petites entreprises.
Le Québec a bien fait en raison notamment de ses fortes racines entrepreneuriales. «Il semble y avoir beaucoup de travailleurs autonomes dans cette province. Le Québec est donc un endroit où il y a beaucoup d’entreprises de démarrage», a indiqué Ted Mallett, économiste en chef à la FCEI à Toronto. Il y a aussi moins d’obstacles bureaucratiques à franchir au Québec.
En général, les plus petites villes ont obtenu une meilleure évaluation principalement en raison d’un taux de taxation plus faible.

