Le mercredi 16 mai 2012

Affaires

Un panier d'épicerie moins cher?

13 février 2012 | 13h27
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Les ménages canadiens consacrent une portion moins importante de leurs dépenses pour leur alimentation aujourd'hui qu'il y a quinze ans, selon un sondage mené pour le compte de la Banque de Montréal.
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Les ménages canadiens consacrent une portion moins importante de leurs dépenses pour leur alimentation aujourd'hui qu'il y a quinze ans, selon un sondage mené pour le compte de la Banque de Montréal.

 

Les Canadiens dépensent un peu plus de 7000$ par année pour leur alimentation, ce qui représente environ 10% des dépenses des ménages. En 1997, le coût de l'alimentation s'élevait à 5700$, mais cette dépense représentait 11,4% des dépenses totales des ménages.

En comparaison, selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, la consommation alimentaire compte pour 13% des dépenses des ménages aux États-Unis. Les ménages de plusieurs autres pays dépensent bien davantage, notamment l'Indonésie, avec un pourcentage de 45%.

Selon Kenrick Jordan, économiste en chef chez BMO Marchés des capitaux, les préoccupations à l'égard de la hausse généralisée des coûts des denrées alimentaires s'estompent peu à peu, à mesure que les perspectives d'augmentation des stocks de divers produits agricoles s'améliorent.

La concurrence féroce qui prévaut dans le secteur des ventes au détail contribue aussi à freiner les hausses de prix, si bien que globalement, on s'attend à ce que les augmentations de prix des denrées alimentaires soient légèrement inférieures cette année, en moyenne, à celles de 2011.

Les chiffres ont été dévoilés à l'occasion de la Journée d'affranchissement des dépenses alimentaires 2012. Cette journée, qui avait lieu dimanche le 12 février, est la date à laquelle le consommateur canadien moyen a gagné assez d'argent (3583$) depuis le début de l'année pour payer sa facture d'épicerie pour toute l'année.

La BMO souligne que le secteur agricole et agroalimentaire représente un emploi sur huit et compte pour 8,1% du Produit intérieur brut, au Canada.

Quant aux marchés fermiers locaux, ils génèrent plus de 1G$ de ventes et ont une incidence économique globale de plus de 3G$.

Le sondage a été réalisé en ligne du 23 au 25 janvier dernier, auprès d'un échantillon de 1523 Canadiens. Un échantillon aléatoire de cette taille entraîne une marge d'erreur de plus ou moins 2,51%, 19 fois sur 20.

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