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Le lundi 6 juillet 2009

La Caisse tablait erronément sur le soutien de la Banque du Canada

28 novembre 2007 | 16h46
ARGENT 

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Le président de la Caisse de dépôt était au courant des réticences de certaines agences de crédit, notamment Standard & Poor's, à coter les PCAA. Ces agences jugeaient que le marché courait un risque de paralysie si certaines banques n'honoraient pas des conventions de prêts d'urgence prévoyant le «roulement» des papiers commerciaux.

Monsieur Rousseau a reconnu que la clause «d'urgence» était sujette à interprétation, mais que la Caisse croyait que les banques honoreraient l'engagement. C'est pourquoi la Caisse a investissement fortement dans les papiers commerciaux.

Le président de la Caisse a aussi souligné qu'il croyait que la Banque du Canada pouvait suppléer, si jamais les banques n'honoraient pas leurs engagements. La Banque du Canada a cependant estimé que sa loi constitutive ne lui permettait pas pareille intervention.

M. Rousseau comparaît actuellement devant la commission parlementaire des Finances publiques de l'Assemblée nationale.

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